Tous les concerts sont gratuits, dans la limite des places disponibles aux Arènes de Montmartre.

le programme à télécharger, ici

SAMEDI 28 JUIN

PARC DE LA TURLURE16H00

MOUNIR TROUDI & SIG - concert d'ouverture
Mounir Troudi Chanteur soufi tunisien et figure de la révolution, Mounir Troudi incarne en tous points les aspirations politiques et culturelles que vit actuellement son pays : volontairement tourné vers la modernité, ému par les richesses qui composent son patrimoine culturel et passionné par la dimension spirituelle du soufisme.
Sa voix puissante et acrobatique nous entraîne dans de voluptueux vertiges, enivrés par les essences bédouines, indiennes, gitanes et orientales qui parfument son jardin d'éden. Sa rencontre explosive avec le cinéaste, compositeur et multi-instrumentiste Siegfried a été provoquée par l'illustre trompettiste de jazz Érik Truffaz, qui se produit et enregistre de longue date avec ces deux artistes. L'improvisation est, pour eux, la source intarissable qui comble leur soif de liberté et de dialogue !

© Marcin Moszynski
Chants soufis / Tunisie
1re partie : Restitution des ateliers avec
DGIZ, MEHDI CHAÏB et les habitants de la Goutte d'Or
Dgiz & Mehdi Chaïb Cette année, Rhizomes revient en force dans nos quartiers avec des ateliers de création à haute teneur en vitamines ! Dgiz, slameur, contrebassiste et fameux ambassadeur de la « grammaire à boire » et Mehdi Chaïb, virtuose du saxophone et de la darbouka, ont accompagné des artistes en herbe deux semaines durant sur le chemin de l'improvisation débridée, avec la complicité de nombreux partenaires de terrain.
Entre écriture, freestyle, danse et poésie liés à la sauce hip-hop, les participants de tous âges ont libéré les flots de créativité qui sommeillaient en eux. Ils vous invitent à entrer à votre tour au pays du R.U.P (Rap d'Utilité Publique), revisité par eux-mêmes au contact du jazz et des musiques plurielles, pour partager leurs trouvailles. Un « après-goût » de création qui en-chantera les yeux et les oreilles des petits et des grands !

Les ateliers sont organisés en partenariat avec l'Institut des Cultures d'Islam, le centre musical FGO Barbara et la Goutte d'Or en Fête.

© DR

DIMANCHE 29 JUIN

HÔPITAL BRETONNEAU15H00

LA SQUADRA ZEUS
La Squadra Zeus Les quatre complices de la Squadra Zeus mélangent et assaisonnent les variétés musicales les plus vivaces du sud de l'Italie. Leur fabuleux festin convie tarentelles, sérénades d'amour, tambourinades de carnaval, musiques et danses de fête, plaçant le chant au centre de l'orgie endiablée des guitares, accordéons, organettos, hautbois, tambours de procession, lira calabraise, flûtes hypnotiques… Une corne d'abondance qui invite à plonger nos identités quotidiennes dans une émulsion bouillonnante, d'où s'échappent le rire, la folie, la furie et les larmes.
La Squadra Zeus perpétue des formes d'expressions millénaires à travers une cuisine vibrante, sincère et raffinée pour combler les tympans les plus aiguisés comme les appétits les plus voraces !

© FolkWeltbros
Tarentelle / Italie

SQUARE CARPEAUX16H30

DU BARTÀS
Du Bartas Du Bartàs pose, en occitan, un regard libre et affuté sur le monde. Percussions terriennes, chant collectif aérien, cuatro enflammé, violon oriental et minéral brassent les éléments d'une culture languedocienne en perpétuelle évolution, où conscience politique, poésie et rythme ne font qu'un.
Ses sources d'inspiration, le groupe les puise dans sa terre, où gisent tant d'histoires, collectives ou individuelles. Des tranches de vie tour à tour drôles et tragiques racontées avec malice, des histoires « d'ici » qui parlent du monde actuel : car Du Bartàs inscrit sa musique dans une démarche de modernité, et non dans une identité cloitrée que dénonce avec acuité la chanson « Sèm totis bastards» (nous hommes tous des bâtards!). Du Bartàs réinvente un son méditerranéen chaleureux et insoumis, où chacun trouve sa place pourvu qu'il garde les yeux et les oreilles grandes ouvertes !

© Sirventés
Musique occitane/ France

SAMEDI 5 JUILLET

DÉPART SQUARE
LOUISE DE MARILLAC
15H00

BALADES AUX JARDINS
Visite guidée bucolique de la goutte d'Or
Jardins partagés Afin de vous dégourdir les sens avant les concerts du cinq juillet, Jacky Libaud vous propose une balade aux jardins de la Goutte d'Or, peuplés d'ondes voyageuses, de rhizomes et d'herbes folles. Après des retrouvailles au square Louise de Marillac, cap sur l'étonnant Bois Dormoy, hébergeur de concerts éclectiques, puis direction la Goutte Verte et la Villa Poissonnières où le souvenir d'Alain Bashung est encore bien vivace.
Nous découvrirons ensuite l'Univert, inauguré en 2011 au son des griots sénégalais, puis le square Léon qui sous le nom de Démol, a assisté à la naissance du rap parisien, et enfin le délicieux patio de l'Institut des Cultures d'Islam, habitué des sonorités orientales. Il sera alors temps de s'installer dans l'herbe du square Léon pour assister au concert de STROMB !

> site Internet - tél : 07 61 09 74 03

OLYMPIC CAFÉ17H00 20 rue Léon, à deux pas du Square Léon

STROMB
Stromb Stromb remonte les musiques urbaines jusqu'à ses origines les plus tribales, où nos instincts de fête et de danse se montrent toujours intacts. Avec leurs instruments insolites et ancestraux, ils sauront vous envoûter de leurs troublantes litanies, dans différents dialectes, glanés au cours de leurs nombreuses dérives autour du globe.
Le son unique qu'ils dégagent vient des Conques (coquillages marins) aux timbres profonds et organiques, enrichis de présents offerts aux Strombiens lors de leurs rencontres avec d'autres peuples : percussions diverses, guembri (guitare basse marocaine)… Tour à tour ancestraux, modernes, sacrés, libertaires, mystiques ou païens, leurs grooves n'ont ni limites, ni frontières, réveillant la Transe présente en tout être humain !

© DR
Fanfare de conques / France

INSTITUT DES CULTURES D'ISLAM19H00 En salle et non dans la cour

HEWAR & GUESTS - KINAN AZMEH TRIO
Kinan Azmeh Mondialement connu en tant que clarinettiste et compositeur, Kinan Azmeh est un des artistes les plus éclectiques de la jeune génération syrienne. « Hewar », qui signifie « dialogue en arabe », réunit à ses côtés les talents de Dima Orsho et Jasser Haj-Youssef.
Leur quête musicale est un moyen de dépasser les frontières intérieures, démanteler les disparités culturelles et les idées fausses, en tissant un dialogue salvateur entre musique arabe, jazz, mélodies classiques occidentales. Une arborescence dont les ramures passent aussi par le scat, l'opéra et la musique classique… Plutôt que par un style prédéfini, c'est autour d'une posture ouverte et exigeante que les musiciens d'Hewar font rimer liberté et virtuosité, armés de leur oud, clarinette, violoncelle et autres saxophones, dans la cour bucolique de l'Institut des Cultures d'Islam.

© DR
Jazz oriental *Concert programmé et produit par l'Institut des Cultures d'Islam dans le cadre de la saison  "Et pourtant ils créent ! (Syrie : la foi dans l'art)

DIMANCHE 6 JUILLET

Tous les concerts auront lieu au Grand Parquet
à l'entrée des Jardins d'Eole
35 rue d'Aubervilliers - 75018

GRAND PARQUET16H30

EZZA
Ezza « Ezza » est la dernière lettre de l'alphabet tifinagh, symbole de l'homme libre (amazigh) et de la résistance. Issu d'une famille de forgerons touaregs du Niger, Goumour Omar Adam grandit en apprenant le métier de ses parents. Enfant, il s'imprègne des groupes emblématiques touaregs tels que Tinariwen, Takrist Nakal... En arrivant en France, à Toulouse, il crée le groupe Ezza avec Menad Moussaoui (Bombes2Bal) et Stéphane Gratteau (Curcuma, Stabat Akish).
Un groove hypnotique, des mélodies puisées dans le désert, un savoureux mélange de blues, de rock et de chansons touaregs... le trio Ezza chante l'actualité de son peuple, confronté à une mondialisation à marche forcée et aux replis politiques et religieux qu'elle engendre en retour. Du fond d'un cœur battant, ses textes évoquent la paix, l'éducation, l'amour, l'amitié et les valeurs traditionnelles tamasheks.

© Angelos Detsis
Rock touareg / Niger

GRAND PARQUET18H00

AKALÉ WUBÉ
Akale Wube Depuis sa création en 2009, Akalé Wubé explore avec passion et acharnement les trésors musicaux du groove éthiopien des années 60/70, découverts sur les compilations "Ethiopiques" de Francis Falceto. Après plusieurs années à s'immerger dans un répertoire unique, moult collaborations, deux disques, plus de deux cents concerts et un séjour en Éthiopie, Akalé Wubé propose aujourd'hui sa version personnelle d'une Éthiopie fantasmée.
Ainsi, le groupe se plaît à inventer des passerelles entre l'éthio-jazz et les musiques d'Afrique de l'Ouest des seventies (afrobeat), la Jamaïque (reggae), ou encore la scène new-yorkaise des années 2010. Un foisonnant melting-pot avec un fil conducteur en forme d'obsession : parler aux pieds avant de parler à la tête, ce que d'aucuns appellent le groove, le swing, ou "jawa jawa" en langue amharique... À vos parcs, prêts, dansez !

© Ji Yun Lim
Groove éthiopien / France

SAMEDI 12 JUILLET

SQUARE RENÉ BINET17H00

TETA
Teta Teta est une figure de la foisonnante scène malgache du tsapiky, ce rythme irrésistible du grand sud de l'île aux dix-huit ethnies, né dans les années 1980 de la rencontre des traditions villageoises avec les musiques afro du Mozambique et du Congo. Très jeune, il est remarqué pour son talent d'instrumentiste, et on le nomme…
Teta, « le guitariste aux doigts de fée ». Les doigts dansant sur le manche de sa guitare avec une dextérité stupéfiante, il capte les harmonies les plus inattendues. Avant le volcan « Natiembé » venue de la petite île voisine, il se produira en duo semi-acoustique pour laisser le « pelouse blues » envahir langoureusement les douces pentes du square René Binet !
© Jacob Crawfurd
Tsapiky / Madagascar
NATHALIE NATIEMBÉ
Nathalie Ntiembe Natiembé est libre. Et rebelle. Une énergie qui lui vaut le surnom de « punkette du maloya », cette musique héritée des anciens esclaves de La Réunion dont elle est devenue l'ambassadrice la plus iconoclaste.
Dans "Bonbon Zétwal", son dernier disque, ses années de flirt un peu vache avec le rock, le punk et le reggae, goûtent enfin au plaisir apaisé du mariage heureux avec cette culture réunionnaise – sa seconde peau. Le cheminement entamé avec Bumcello prend avec les complices d'aujourd'hui, Yann Costa aux claviers, Cyril Fever Faivre à la batterie et Boris Kulenovic à la basse, sa complète dimension. Nathalie Natiembé s'est trouvée dans cette musique planante aux accents « seventies, » qui nous embarque dans son univers peuplé de poésie créole et d'un maloya éloigné de la tradition, mais dont la sève est toujours bien présente !
© Sandrine Guérin
groove éthiopienmaloya rock / La Réunion
Maloya rock / La Réunion

DIMANCHE 13 JUILLET

ARÈNES DE MONTMARTRE16h
Nombre de places limité

DUPAIN
Dupain Sous un nom qui se veut aussi simple que possible se cache l'une des aventures musicales les plus passionnantes d'aujourd'hui, en phase avec la solaire Marseille : métissée, urgente, sans concession, bien plus proche des ardeurs de la Méditerranée que du brouillard anglo-saxon. Dès leur premier album, "l'Usina", sorti en 2000, Pierre-Laurent Bertolino et Sam Karpienia firent voler en éclat leur héritage musical pour reconstruire un univers unique et incandescent.
Après cinq ans de pause, ils reviennent avec le flûtiste Gurvant Le Gac, le batteur François Rossi et le contrebassiste Emmanuel Reymond avec un art brut de prose, de vielle, de chant, de forces percussives et de mélodies à danser. Un « folk step » empli de fumées d'usine, de battements de coeur, de poésie, d'anges et de démons prêts à nous rejoindre dans l'antre des arènes de Montmartre !

© Adrien Bels
Rock occitan / France
MAMAR KASSEY
Mamar Kassey Mamar Kassey est un héros mythique de l'empire Songhaï ayant unifié les peuples vivant sur les rives du Niger. Aujourd'hui, son nom n'a rien perdu de son éclat puisqu'il désigne l'une des meilleures formations musicales nigériennes, menée par un artiste hors du commun : le chanteur Yacouba Moumouni, qui n'est pas sans rappeler Ali Farka Touré par sa manière subtile de mélanger musique du désert et énergie groove, blues et électricité.
Peul, tamaschek, haoussa, songhai… le groupe Mamar Kassey crée des ponts entre les composantes sociales et ethniques de l'Afrique de l'Ouest dans un vibrant hommage au dieu Tempo ! La portée des textes, l'authenticité rythmique mêlés à la voix fascinante de Yacouba font de cette musique l'expression d'une culture nigérienne en pleine mutation, qui cultive ses racines pour faire naître des fruits aux formes insoupçonnées.

© Eric Legret
Groove sahélien / Niger

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